Le dimanche 6 juillet 2025, dix jeunes ressortissants tchadiens, originaires des villages de Sidiré et Kindji, dans la sous-préfecture de Kindji, ont perdu la vie alors qu’ils se trouvaient sur un site minier en territoire algérien. Selon les premières informations recueillies auprès de sources locales, les victimes travaillaient dans l’exploitation artisanale de l’or au moment des faits.
Les circonstances exactes de leur décès restent à éclaircir. Des témoignages non officiels évoquent une intervention armée des forces algériennes dans la zone concernée. Ces événements suscitent une profonde émotion dans les localités d’origine des victimes et au-delà, alimentant interrogations et inquiétudes sur la sécurité des migrants tchadiens exerçant dans les zones aurifères de la région.
Plusieurs voix issues de la société civile locale ont exprimé leur indignation et appellent à l’ouverture d’une enquête impartiale afin de faire la lumière sur les faits.
Des organisations communautaires demandent aux autorités tchadiennes de prendre des mesures diplomatiques pour clarifier la situation et protéger leurs ressortissants.
À ce jour, aucune déclaration officielle n’a encore été publiée par les autorités algériennes ou tchadiennes concernant l’incident.
Le silence entourant ces événements alimente les spéculations et renforce le besoin d’une communication claire et transparente de la part des deux États.
Dans un contexte déjà marqué par la fragilité des conditions de vie des chercheurs d’or dans les zones frontalières, cet épisode soulève à nouveau la question de la sécurité et du respect des droits humains dans les zones minières non régularisées.
Une affaire à suivre de près, dans l’attente des résultats d’une enquête officielle qui permettra de déterminer les responsabilités et de prévenir la répétition de tels drames.

