Alors que le lancement des travaux s’est déroulé en grandes pompes avec un renfort médiatique, les oeuvres au bout de 45 jours de travail n’étaient pas toujours payés.
C’est après un arrêt de travail et pression à la délégation départementale du travail et de la sécurité sociale que l’argent est finalement sorti, sous la méditation de madame le déléguée départementale. “Moi, je viens de Douala, rien des termes du contrat n’est respecté. Pas de nutrition, nous sommes 40 ouvriers dans quatre chambres ; n’eût été les gens du village, on serait mort de famine”. Se plaint un ouvrier. Il existe une confusion sur l’identité de leur employeur. Ce qui tient lieu de bulletin de paie porte la dénomination de “Confiance SARL”, alors que les ouvriers portent les badges professionnel de Bati services. Les ouvriers travaillent dans une insécurité criarde. Pas de sécurité au chantier, pas d’assurance, et pas de sécurité sociale.
Pour le délégué départemental du travail et de la sécurité sociale de l’océan, un travail qui exige autant d’engagement physique, mérite un bon encadrement. Il ajoute que tout sera fait pour accompagner cet employeur afin qu’il respecte les droits des employés, concernant, notamment les salaires. La plupart des sociétés qui travaillent dans la portuaire, brillent par le non respect de la législation du travail.
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