Les travaux en bâtiment sont en arrêt depuis deux semaines et demie dans la capitale régionale du Sud à Ebolowa.
Cette situation entraîne le chômage et son corollaire de problèmes sociaux. Maçons, frappeurs de parpaings, et vendeurs de quincailleries sont ainsi aux abois. Cette pénurie est causée par les incompréhensions entre le ministère du commerce et les vendeurs. Le premier impose le prix homologué, alors que les seconds se plaignent de ne pas pouvoir rentrer dans leurs économies au regard des dépenses de transport et de manutention.
Les fournisseurs qui ne veulent pas tourner à perte ont décidé d’éviter la destination d’Ebolowa. Et fur et mesure que les jours passent, la tension sociale monte. Plusieurs observateurs pointent un doigt accusateur sur le gouvernement de la République qui, disent-ils, se limite à fixer les prix dans les bureaux, sans examen les différents enjeux de toute la chaîne de distribution du ciment depuis l’usine jusqu’au consommateur final.
When Median Bah Ekue heard villagers saying she was dead, she could not speak to…
A new Human Rights Watch report finds that fifteen years after promising to halve gender-based…
Today, 25 June, marks exactly one year since Issa Tchiroma Bakary did something Cameroonian politics…
Paul Biya has been pronounced dead more times than most leaders are pronounced anything. The…
Mayo-Tsanaga continues to bear the scars of a security crisis that has dragged on for…
Le plus grand tournoi de football de la planète a déjà atteint son rythme de…