Trois semaines seulement après la rentrée scolaire, le quotidien des élèves et enseignants de l’école publique bilingue de Moho, canton de Mokong dans l’arrondissement de Mokolo se passe de tout commentaire.
Assis au pied d’un arbre ces camerounais de demain sont à la recherche du savoir dans des conditions inhumaines quasiment. Pour un effectif, d’environ 500 élèves encadrés, 4 enseignants (deux femmes et deux hommes) sont assignés. Tous originaires du Nord-Ouest se battent pour la réussite de ces enfants. Le Directeur Masabu Ernest Jaman se bat pour la réussite de ses élèves qui n’ont pas eu la chance comme d’autres de suivre les cours dans des conditions confortables. Apeurés par l’insécurité avec les attaques de Boko Haram, ces élèves ont besoin d’un meilleur encadrement pour cette nouvelle année scolaire qui démarre.
Des images qui rappellent la précarité et la vétusté des infrastructures sociales notamment des établissements scolaires dans la région de l’extrême Nord connue pour sa pauvreté.
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