Le Front pour le Salut National du Cameroun (FSNC) a annoncé l’exclusion définitive de Mme Nsoga Epse Sone Ekolo Jeanne Polieuna, secrétaire générale du Comité central, à l’issue d’un conseil de discipline extraordinaire. La décision, signée par le président national Issa Tchiroma Bakary, a été publiée lundi à Yaoundé et prend effet immédiatement.
Le document officiel évoque une « faute très grave » comme motif principal, sans préciser la nature exacte des faits reprochés. Toutefois, dans les cercles politiques comme sur les réseaux sociaux, cette mesure est largement associée aux nombreuses polémiques suscitées par Mme Nsoga ces dernières années.
Très active sur les réseaux sociaux, Mme Nsoga est connue pour ses prises de position jugées ouvertement tribalistes. Elle a souvent milité pour la « récupération » de terres qu’elle estime avoir été arrachées de force par certains membres de l’Union des Populations du Cameroun (UPC), qu’elle accuse d’être majoritairement composés de ressortissants bamiléké.
Elle s’est également illustrée par ses attaques répétées contre le professeur Maurice Kamto, qu’elle accuse de vouloir, s’il accédait au pouvoir, « poursuivre l’arrachage des terres pour les offrir à ses frères bamiléké ». Des déclarations vivement condamnées par plusieurs observateurs, et même par Issa Tchiroma Bakary lui-même, qui s’est à plusieurs reprises publiquement désolidarisé de sa collaboratrice.
Ironie du calendrier politique : le 12 août, soit un jour après la décision d’exclusion, Mme Nsoga a publié une lettre annonçant sa démission du FSNC. Dans ce texte, elle accuse le président du parti de ne pas avoir pris sa défense face aux « multiples attaques » dont elle affirme avoir été la cible sur internet, en raison de ses déclarations.
Cette décision intervient à un moment clé pour le FSNC, qui procède à des consultations à quelques mois de l’élection présidentielle d’octobre 2025. Le parti, cherche à soigner son image et à éviter toute controverse susceptible de fragiliser sa position sur l’échiquier politique national.
At least 26 women and girls were killed, or died in cases reported as suspected…
La diffusion d’une vidéo montrant l’assassinat particulièrement violent d’une jeune femme identifiée comme « Baby…
A pregnant woman, a 30-year-old teacher and a mother reportedly shot in front of her…
Chaque rentrée économique a son lot de chiffres. Celle du Groupement inter-patronal du Cameroun (GECAM),…
More than 50 journalists in Bamenda have openly rejected the choice of three CPDM politicians…
By Jean Marie Song. The beneficiaries, 150 boys and 160 girls, needy Primary and Secondary…