Yannick Bekemen aurait été empoisonné par un de ses collègues
Selon plusieurs sources, après l’obtention de son visa pour le Canada, Yannick Bekemen aurait été empoisonné par un de ses collègues qui lui aurait servi un mets jeudi dernier dans leur lieu de service.
L’affaire donne des frissons. Selon plusieurs sources, le jeune Yannick Bekemen employé dans la société INTERTIS à Bastos, quartier huppé de la capitale est mort après avoir été empoisonné par un de ses collègues. Les faits se déroulent jeudi dernier. Selon nos sources, Yannick Bekemen aurait annoncé la veille à ses collègues qu’il a obtenu son visa pour le Canada. C’est ainsi qu’arrivé au lieu de travail le lendemain, c’est-à-dire jeudi, « un de ses collègues le nommé MOSES a apporté un thermos contenant l’Okok avec du manioc proposant de manger ce mets entre collègues. Mets qu’il avait commandé au restaurant de leur lieu de service », raconte un proche de la victime.
De retour chez lui à 19h Yannick se sent mal et son cas s’aggrave à 3 h du matin: vomissements et diarrhées. Voyant son cas s’aggraver, Yannick aurait selon ses proches déclaré de vive voix que: « Ekié c’est toujours pour le voyage ci qu’on veut me finir ? »
Mais au petit matin, la situation s’est aggravé, conduit de toute urgence à l’hôpital JAMOT, le pauvre ne va succomber à sa maladie.
Plusieurs jeunes ont été empoisonné au Cameroun dans des circonstances troubles. En septembre dernier, Larissa, une jeune mariée, avait été empoisonné lors de son propre mariage.
Selon nos sources fiables chez Culture Ébène, elle avait perdu sa vie après avoir consommé un simple verre de jus. Louis, son époux fraîchement marié, de nationalité française, est subitement devenu veuf quelques minutes après avoir prononcé ses vœux.
Le Cameroun a été témoin de plusieurs cas d’empoisonnement ces dernières années, motivés par la jalousie ou la vengeance. En 2022, une autre histoire a bouleversé le cœur des Camerounais. Au quartier MVOG – BETI de Yaoundé, une jeune femme a été empoisonnée par sa propre amie après avoir partagé un repas traditionnel. Le plat, le fameux « mbongo tchobi », une délicatesse bassa, est devenu la scène d’un drame inattendu. L’empoisonneuse présumée, ayant laissé derrière elle des indices révélateurs, fut rapidement appréhendée par les forces de l’ordre.
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