Ces derniers disent vouloir se mettre à l’abri des chefs de groupes armés séparatistes qui procèdent désormais au recrutement forcé tant des hommes, des femmes que des enfants.
Les localités du Département du Noun frontalières à la Région du Nord-Ouest, connaissent, depuis quelques jours, un nouvel afflux de déplacés internes de la crise anglophone. Selon nos sources, uniquement dans la journée du lundi 6 juin 2022, plus de 200 personnes sont arrivées à Kouoptamo.
Ils disent être partis de Bambaland en catastrophe pour se mettre à l’abri d’un projet sombre des chefs des groupes armés séparatistes. Ces derniers, apprend-on, avaient en effet entrepris de les recruter contre leur gré dans leurs troupes. Et ceux qui tenaient tête, subissaient les tortures les plus atroces, voire tués.
Nous y reviendrons !
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