La localité de Angoulmoun dans l’arrondissement de Maga dans le Mayo Danay compte aujourd’hui près 250 déplacés internes. Femmes, hommes et enfants ont pris leurs quartiers dans un domicile privé au quartier Dougoï.
Un espace privé clôturé pris en location pour un contrat de dix ans y a été pris d’assaut par les déplacés internes. Il sagit bel et bien des victimes du conflit intercommunautaire qui oppose les communautés Arabes Choas et Mousgoums et qui a déclenché en décembre dernier à Logone Birni dans le département du Logone et Chari.
Une vague de 250 personnes se sont retrouvés dans la ville de Maroua. Ils avaient malheureusement oublié de se signaler à l’autorité administrative mais ont plutôt été accueillis par un de leur frère résident à Maroua et voisin du site qui abrite les déplacés sans toute mesurer les conséquences. Alors que le préfet du Diamaré Jean Marc Ekoa Mbarga fait le tour des sites depuis l’arrivée des déplacées au différents, il a fait la découverte.
Aujourd’hui ces personnes en détresse sont onfrontées à des difficultés énormes: pas d’eau, pas de toilettes. Quelques uns passent la nuit au pieds des arbres et d’autres par contre sont obligés de faire coucher leurs enfants en bas du camion appartenant à une société de la place. Plusieurs enfants sont tombés malades. Les familles évoquent aussi la non assistance médicale. Deux femmes viennent d’accoucher sur le site. Une situation très compliquée pour ces déplacées.
Modou Ngom, chauffeur routier d'origine sénégalaise installé à Columbus, a écopé jeudi de la peine…
Le ministre de la Santé publique du Cameroun annonce que la médecine nucléaire sera bientôt…
Une véritable démonstration de mobilisation militante a marqué les rues de Kousséri hier vendredi 30…
Le pont Vert de Maroua retient désormais toute l’attention des autorités en charge des infrastructures…
Un rapprochement diplomatique entre le Tchad et le Niger semble se dessiner. En marge du…
Le chantier de construction du pont de Palar, à Maroua, entre dans une phase décisive.…